Bouton fixe double action
Sous une caisse, un bureau ou un accueil : une commande accessible sans être visible, avec protection contre l’appui involontaire.

Bouton panique · Alerte silencieuse · PTI / DATI
Installation de boutons anti-agression fixes, portables ou au pied : centrale d’alarme, alerte ordinateur et smartphone, appel téléphonique, PTI/DATI et tests en Île-de-France.
Un bouton anti-agression permet à une personne exposée de déclencher volontairement une alerte pendant une menace, un vol, une agression ou un malaise. Il peut être fixé sous un comptoir, intégré à une pédale, posé près d’un poste ou porté sous forme de télécommande, badge ou médaillon.
L’appui rejoint une centrale d’alarme qui identifie le déclencheur et applique le scénario défini. Selon l’architecture et le contrat, l’événement peut apparaître sur un ordinateur de supervision, produire une notification sur smartphone ou lancer un appel téléphonique vers les responsables et services prévus. Un bouton ne contacte pas automatiquement les forces de l’ordre.
Protectas étudie le geste possible, la discrétion, le risque de fausse manipulation, le câblage ou la portée radio, la transmission de secours et la personne réellement disponible pour traiter l’alerte. Le système est ensuite essayé de bout en bout : appui, centrale, réception, levée de doute éventuelle, consigne et réarmement.
Chaîne d’alerte
Déclencheur, zone, diffusion, transmission et procédure sont testés ensemble. Le scénario dépend du bâtiment et de l’organisation, pas d’un pack universel.

Scénario anti-agression
L’appui rejoint la centrale d’alarme. Selon la programmation et le contrat, l’événement peut ensuite apparaître sur un ordinateur, un smartphone ou déclencher un appel téléphonique vers les destinataires prévus.
Déclencheurs et PTI / DATI
Un poste fixe, une personne mobile et un travailleur isolé n’utilisent pas le même dispositif. Chaque famille ci-dessous mène vers une page qui explique son fonctionnement, son implantation, ses limites et sa chaîne d’alerte.
Deux poussoirs ou une commande protégée sous le poste pour une alerte volontaire, discrète et difficile à déclencher par erreur.
Voir la solution →Une commande radio portée par la personne lorsqu’elle se déplace entre la réserve, l’accueil, les rayons ou les étages.
Voir la solution →Une pédale ou barre au pied permet de garder les mains visibles et de déclencher l’alerte depuis la position normale de travail.
Voir la solution →Badge, boîtier, montre ou téléphone : le terminal transmet un SOS dans le cadre d’une procédure de secours définie et testée.
Voir la solution →Une inclinaison anormale prolongée peut lancer une pré-alarme, laisser le temps d’annuler, puis transmettre si la personne ne répond pas.
Voir la solution →Une temporisation adaptée au métier détecte une immobilité inhabituelle, sans confondre une posture normale avec une détresse.
Voir la solution →Pour le travail isolé, le DATI complète l’analyse des risques, l’information, la formation et l’organisation des secours. Les tests doivent vérifier le déclenchement, la couverture, la réception, la localisation disponible et la conduite à tenir.
Référence INRS sur les DATI ↗Alerte volontaire
Bouton fixe, télécommande ou pédale rejoignent une centrale et des destinataires identifiés, sans détour par un univers vidéo générique.
Sous une caisse, un bureau ou un accueil : une commande accessible sans être visible, avec protection contre l’appui involontaire.
Déclenchement au pied lorsque la personne doit garder les mains visibles ou ne peut pas atteindre discrètement le dessous du comptoir.
Télécommande, médaillon ou badge pour rester protégé pendant les déplacements dans le magasin, la réserve ou le bâtiment.
La centrale identifie la zone puis transmet par les canaux prévus, avec supervision radio, batterie et liaison de secours selon le besoin.
Alerte opérateur, notification mobile ou appel téléphonique sont programmés vers les destinataires réellement chargés d’agir.
Chaque scénario est testé jusqu’à la réception et au réarmement, puis intégré à une consigne simple connue des personnes concernées.
Sites fréquemment équipés
La position, la mobilité, le mobilier et la discrétion nécessaire déterminent le bouton utile.
Voir notre méthode et le matériel →Méthode dédiée
Les contrôles changent selon la technologie ; le résultat reste documenté et testable.
Poste exposé, horaires, gestes possibles et personnes à prévenir sont définis avant de choisir le déclencheur.
Bouton fixe, télécommande ou dispositif porté sont sélectionnés selon l’usage et le besoin de discrétion.
Alerte locale, transmission, levée de doute et contacts sont organisés selon les équipements et le contrat retenus.
Déclenchement, portée radio, transmission et traitement de l’alerte sont vérifiés avec les utilisateurs concernés.
Conseil multi-marques
Nos guides confrontent fonctions, limites, coût global et intégration pour vous aider à lire un devis.
Lire les comparatifs experts →Questions fréquentes
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01 43 99 99 27Cela dépend du scénario programmé et du contrat retenu : notification, transmission d’alarme, levée de doute ou signal local. Un appui n’entraîne pas automatiquement l’intervention des forces de l’ordre ; les consignes doivent être définies à l’avance.
Oui, avec un périphérique radio compatible et supervisé. La portée, les obstacles, l’état de la batterie et la transmission de la centrale doivent être testés sur le site réel.
Oui si la centrale, la plateforme et les canaux de transmission retenus sont compatibles. Nous définissons qui reçoit l’événement, dans quel ordre et ce qu’il faut faire si le premier contact ne répond pas.
Le bouton anti-agression déclenche généralement une alerte volontaire. Un PTI/DATI peut aussi détecter automatiquement une chute, une perte de verticalité ou une immobilité selon l’équipement.
Oui. Nous pouvons partir de plans, de photos et d’un échange, puis organiser une visite technique lorsque le site ou les interfaces à reprendre l’exigent.
Souvent oui, après vérification des protocoles, du câblage, des alimentations, du réseau et des licences. Nous indiquons clairement ce qui peut être conservé et ce qui doit être remplacé.
Oui. Protectas Systèmes intervient à Paris et dans les départements 77, 78, 91, 92, 93, 94 et 95.
Votre projet
Deux étapes suffisent : votre besoin, puis vos coordonnées. Nous précisons les contraintes techniques avec vous par téléphone.
Choisissez votre besoin. Les détails techniques seront précisés avec un conseiller.