Crèche · Accueil des familles & sûreté · Guide visuel
Sécuriser une crèche :
connaître l’entrée, protéger l’accueil
La personne qui entre est vérifiée. L’enfant est remis selon l’autorisation. Les espaces de vie gardent leur intimité.

Votre protection.
Ce qui compte pour votre activité
Une entrée suivie, une porte calée ou une remise mal vérifiée engage bien davantage qu’un équipement : la responsabilité de l’accueil et la confiance des familles.
En crèche, un badge peut ouvrir une porte ; il ne décide pas à qui remettre un enfant. L’étude commence par le vestibule, l’accueil des familles, les intervenants et le protocole de mise en sûreté, avec le gestionnaire et l’équipe.
Crèches · Explorer les situations
De la sonnerie à la remise : les décisions qui comptent
Quatre situations concrètes autour de l’accueil, sans proposer de filmer les enfants dans les salles de vie, de repos ou de change.
La situation
Une personne profite du passage d’une famille, ou un code commun est connu au-delà des personnes attendues.
Rendre les accès plus maîtrisables et visibles par l’équipe au moment où les familles arrivent.
Famille attendue, visiteur inconnu et porte maintenue ouverte lors d’un exercice annoncé. Aucun dispositif n’empêche l’évacuation.
02 / Du problème à la réponse
Quatre situations.
Des missions précises.
La protection se décide à partir de vos horaires, des zones sensibles et des conséquences d’un incident.
La porte s’ouvre pour une personne, pas pour tout le groupe.
Une personne profite du passage d’une famille, ou un code commun est connu au-delà des personnes attendues.
Interphonie adaptée à l’accueil, contrôle d’accès nominatif si retenu et contact de porte pour signaler un ouvrant resté ouvert.
Rendre les accès plus maîtrisables et visibles par l’équipe au moment où les familles arrivent.
Prise en charge et essai sur votre site +
L’équipe vérifie les personnes admises et garde un accueil humain. Les droits sont retirés quand ils ne sont plus nécessaires ; un badge ne dispense pas de regarder qui suit.
Famille attendue, visiteur inconnu et porte maintenue ouverte lors d’un exercice annoncé. Aucun dispositif n’empêche l’évacuation.
La personne autorisée à entrer peut ne pas être autorisée à repartir avec l’enfant.
Une personne se présente comme remplaçant du parent. L’équipe doit appliquer les règles de remise, y compris une modification de dernière minute.
La vérification relève du dossier d’accueil et de la procédure ; l’interphone facilite l’échange avant entrée. Aucune reconnaissance automatique des familles n’est proposée.
Garder la remise de l’enfant distincte de l’ouverture technique de la porte.
Prise en charge et essai sur votre site +
Contrôler l’autorisation de départ et l’identité selon le règlement de fonctionnement, auprès du contact habilité quand cela est nécessaire.
Cas annoncé de remettant remplacé ou non prévu, sans enfant dans l’exercice. Le badge d’accès ne sert pas de preuve suffisante d’autorisation parentale.
Un prestataire ne doit pas traverser les salles de vie.
Livraison, dépannage et nettoyage font entrer des adultes qui n’ont pas la même mission que les familles.
Accès et horaires séparés lorsque le bâtiment le permet ; interphonie à la porte de service et droits temporaires.
Réduire les circulations inutiles à proximité des enfants et garder les espaces techniques distincts.
Prise en charge et essai sur votre site +
Annoncer la visite, contrôler la mission et accompagner le parcours. Révoquer l’accès après l’intervention ; coordonner les travaux avec les contraintes d’accueil.
Livraison simulée et badge arrivé à échéance. Vérifier que l’accueil continue de fonctionner sans ouvrir tout le bâtiment.
Une alarme de fermeture doit viser le bâtiment vide.
Une intrusion hors horaires atteint le matériel ou dégrade l’établissement avant le prochain accueil.
Contacts et volumétrie dans les zones armées vides ; photos d’alarme uniquement selon les droits et le périmètre justifiés.
Recevoir un événement de fermeture et pouvoir contrôler le site avant l’arrivée des familles.
Prise en charge et essai sur votre site +
Transmettre la bonne zone, organiser la vérification et l’astreinte du gestionnaire. Les procédures de sûreté pendant l’accueil restent distinctes.
Exercice hors présence d’enfants, armer/désarmer à la relève et simuler un défaut de liaison. Les capteurs ne remplacent ni l’équipe ni le protocole.
Séparer entrée et remise de l’enfant
La technique aide à maîtriser une porte. La vérification du remettant et les conditions de départ appartiennent aux règles de l’établissement.
Comment le vérifier +
L’exercice d’une personne non prévue ne se termine pas par une ouverture automatique sur la simple présentation d’un badge.
Protéger sans exposer l’intimité
L’étude évite les caméras dans les salles de vie, de sommeil, de change et sanitaires. Les espaces d’accueil sont étudiés de façon proportionnée, avec une gouvernance des droits.
Comment le vérifier +
Le plan des zones et des horaires distingue l’accueil, le parcours technique et les locaux vides.

Un détail qui change la protection
Ouvrir la porte et remettre l’enfant sont deux décisions
Les droits d’accès facilitent l’entrée. Le dossier d’accueil et la vérification humaine restent la référence pour autoriser un départ.
Étudier cette situation sur mon site ↗Rendre l’entrée utilisable avec une poussette
La hauteur, le son et le passage se testent avec les usages des familles et les obligations d’accessibilité.
Les points à décider +
- Interphone joignable à un poste défini et avec un relais.
- Porte et ferme-porte adaptés à l’accueil réel.
- Évacuation préservée, y compris pendant une coupure.
Limiter les adultes aux bons parcours
Le service n’a pas les mêmes droits que les familles, et les droits évoluent avec les personnes.
Les points à décider +
- Droits nominatifs et retrait des badges inutiles.
- Visites techniques annoncées et accompagnées.
- Gestion d’une porte maintenue ouverte testée avec l’équipe.
Ancrer le projet dans le protocole de sûreté
Le matériel doit aider les actions que l’équipe sait appliquer.
Les points à décider +
- Associer gestionnaire, direction et responsables compétents.
- Distinguer mise en sûreté, alarme d’intrusion et incendie.
- Former les nouveaux arrivants et faire les exercices prévus.
03 / Références Tevah vérifiées
Chaque équipement
répond à une mission.
La sélection ci-dessous sert les scénarios de ce guide. Le devis précise les quantités, la version, le raccordement et les services.
Comprendre la demande avant d’ouvrir
Recevoir l’appel du visiteur au destinataire prévu et commander une ouverture compatible après vérification.
Référence, capacités et limites +
Portier Full IP/SIP un bouton, alimentation PoE ; extensions SIP vers smartphone ou tablette et configuration Castel Cloud SIP selon offre.
Composition, licences et réception de l’appel se confirment. Un poste intérieur fixe est à spécifier séparément ; aucun moniteur ou switch inclus n’est supposé. Les issues de secours gardent leurs règles propres.
Donner des droits par porte et par horaire
Séparer les zones autorisées et supprimer les droits devenus inutiles, dans une architecture de porte complète.
Référence, capacités et limites +
Contrôleur IP pour deux portes ; interfaces RS-485 ou Wiegand ; lecteurs, verrouillage et alimentation compatibles à prévoir.
Le contrôleur seul n’est pas une porte équipée. Badges, organes de fermeture et sortie réglementaire se vérifient ; l’accès autorisé n’établit pas toute l’identité ou la mission.
Signaler une ouverture intérieure
Nommer précisément la porte ouverte : réserve, accès de service ou local sensible.
Référence, capacités et limites +
Contact magnétique radio Jeweller ; entrée pour contact externe NC compatible ; pose capteur/aimant selon notice.
L’ouverture ne prouve ni identité ni verrouillage. Ambiance, métal, alignement et radio se vérifient ; ce modèle intérieur n’est pas présumé adapté au froid négatif ou au lavage au jet.
Vérifier une détection intérieure par photos
Recevoir des photos d’alarme dans une réserve ou un local fermé compatible, pour comprendre l’événement.
Référence, capacités et limites +
PIR intérieur ; détection jusqu’à 12 m / 88,5° selon installation ; Jeweller pour les événements, Wings pour les photos ; centrale photo compatible.
Cette référence n’est pas PhOD : aucune photo à la demande annoncée. Photos d’alarme et vidéo continue ont des rôles différents. Version HDR, conditions d’ambiance et accès aux photos au centre à confirmer.
Transmettre les alarmes et leurs défauts
Relier les détecteurs compatibles aux destinataires et traiter aussi les pertes de liaison.
Référence, capacités et limites +
Ethernet, Wi-Fi et deux SIM avec réseau mobile compatible ; photos avec détecteurs et versions compatibles.
SIM, abonnement, couverture et protocoles du centre sont à définir. La batterie de la centrale ne secourt pas à elle seule les caméras, le réseau et l’enregistreur.
- Une zone nomméeLe bon événement
- Un raccordement compatibleLa transmission testée
- Des éléments de vérificationLa situation comprise
- Une consigne et un relaisLa réponse organisée
Ce que comprend la télésurveillance +
Horaires, destinataires, défauts, images accessibles, relais et éventuelle intervention se définissent au contrat. Le centre applique les consignes après vérification ; une alerte n’entraîne pas automatiquement l’envoi des forces de l’ordre. La compatibilité entre centrale, photos, vidéo et logiciel du centre est reçue par essai.
04 / La trésorerie fait partie du projet
Financer l’accueil sûr sans reporter l’essentiel
Pour un gestionnaire privé, achat et location professionnelle peuvent être étudiés sous réserve du financeur. Pour un gestionnaire public, les variantes et le coût global suivent le cadre de l’acheteur public ; aucune formule n’est présentée comme automatique.
Un accueil cohérent avec les règles de remise et le protocole.
Le matériel et les travaux utiles avant les fonctions accessoires.
Maintenance, abonnements et essais pris en compte à service égal.
Le bon budget.
La bonne mensualité.
Le point de départ est un exemple fictif adapté à l’échelle de votre activité. Ajustez le projet : budget, mensualité et durée se recalculent ensemble.
Accueil des familles et accès des locaux fermés.
↔ Changez le budget pour calculer la mensualité, ou la mensualité pour calculer le budget correspondant. La durée et le taux modifient automatiquement les résultats.
+ 40,00 €/mois pour les services simulés.
Coût total sur 36 mois, mêmes services inclus6 940,00 € HT
167,32 € de financement + 40,00 € de services par mois.
0,00 € HT de frais initiaux simulés.
Dernière échéance matériel et pose : 167,35 € HT, ajustée aux arrondis.
Coût total sur 36 mois, mêmes services inclus7 463,55 € HT
Dans cet exemple : 523,55 € HT de coût financier et frais supplémentaires, répartis sur 36 mois. Les services sont comptés une seule fois de chaque côté.
Ce que suppose le calcul +
Mensualités constantes en fin de mois, financement de tout le budget matériel et pose, taux annuel nominal de 6 % choisi uniquement pour la simulation. Aucun apport ni valeur résiduelle. Les frais initiaux sont ajoutés au coût de location ; les mêmes services sont ajoutés aux deux options. La dernière échéance est ajustée aux centimes pour solder le financement. Une durée plus longue baisse la mensualité et peut augmenter le coût du financement.
Ces montants ne sont ni des tarifs Protectas ni une offre de grenke, Leasecom ou LOCAM. Le devis et le contrat fixent les quantités, la durée, les frais et les services. Calcul HT hors fiscalité, valeur résiduelle, option d’achat, frais de fin et évolution des prix. Accord du financeur requis ; durée ferme.
Les points à faire écrire
- Statut du gestionnaire, décision d’achat et accord du financeur le cas échéant.
- Durée ferme et règles en cas de changement de local ou de gestionnaire.
- Qui entretient la porte, le contrôle d’accès et la transmission, avec quels délais.
Le financement répartit éventuellement le décaissement ; il ne supprime ni l’engagement ni les frais de maintenance, et ne remplace pas la validation du projet d’accueil.
Protectas peut présenter une étude de location selon le projet, notamment auprès de grenke, Leasecom ou LOCAM. L’accord appartient au financeur. Maintenance et télésurveillance ne sont incluses que si les documents le prévoient.
La location financière pure ne donne pas d’option d’achat automatique. Pour devenir propriétaire, comparez l’achat ou une formule comportant une option écrite ; la durée, la sortie et la fin de contrat se lisent avant signature.
Comprendre le financement du projet ↗05 / Vos objections, avant de décider
Les questions de votre métier.
Des réponses concrètes.
Choisissez le sujet qui compte pour vous. Le budget, l’existant et la continuité se discutent dès la première étude.
Une microcrèche a-t-elle besoin du même système qu’un grand établissement ?+
Non. Le bâtiment, l’équipe présente, le vestibule et les parcours déterminent le projet. Une entrée bien étudiée et une procédure claire peuvent primer sur un grand nombre d’équipements. Chaque fonction doit avoir un usage et un essai.
La location peut-elle préserver notre trésorerie ?+
Pour un gestionnaire privé, elle peut répartir le décaissement sous réserve du projet et de l’accord du financeur. Elle n’est pas nécessairement moins chère que l’achat. Le coût total compare les mêmes services, la durée et les conditions de fin.
Une crèche municipale peut-elle signer la même offre qu’une entreprise ?+
Le statut public exige une étude par l’acheteur et les services financiers dans leur cadre de commande publique. Nous pouvons préparer variantes et coût global ; l’offre professionnelle ne vaut pas accord automatique ni contournement des règles d’achat.
Que paie-t-on si nous changeons de locaux ?+
Les conditions de transfert technique et de contrat se lisent séparément. Dépose, remise en état, réinstallation et loyers restants peuvent subsister. Faites écrire les règles de déménagement et de sortie avant de retenir une durée ferme.
Les travaux peuvent-ils se faire sans perturber les siestes ?+
Le planning privilégie les plages sans accueil et isole les zones de chantier. Bruit, poussière, coupures et accès des intervenants sont annoncés avec le gestionnaire. Une installation dans une crèche occupée se prépare au cas par cas.
L’interphone sera-t-il accessible aux familles ?+
Sa hauteur, sa visibilité, son audibilité et la commande de porte se vérifient avec les poussettes, fauteuils et usages réels. Un équipement avec une fonction d’accessibilité ne dispense pas d’une implantation accessible ni d’un essai.
Un badge permet-il de récupérer automatiquement un enfant ?+
Non. Il permet éventuellement un accès selon ses droits. La remise suit le règlement de fonctionnement, l’identité et les autorisations de départ. La maquette sépare volontairement ces décisions pour ne pas donner une fausse sécurité à l’équipe.
Comment gérer une personne qui suit un parent ?+
L’accueil humain et la vigilance restent nécessaires. Une porte contrôlée n’identifie pas toutes les personnes qui passent derrière la première. La procédure, le vestibule et la réaction à un ouvrant resté ouvert se testent avec l’équipe.
L’alarme remplace-t-elle le protocole de mise en sûreté ?+
Non. Le protocole définit les actions de l’établissement face à la situation ; intrusion hors horaires et mise en sûreté avec enfants présents répondent à des missions différentes. Les signaux, contacts et exercices sont organisés avec les responsables compétents.
Qui peut changer les droits des familles et prestataires ?+
Une personne habilitée et son relais sont désignés. Les règles de création, retrait et contrôle des droits suivent les changements d’accueil et de personnel. Les comptes d’administration ne sont pas partagés comme un code général.
Allez-vous filmer les enfants pour rassurer les parents ?+
Ce n’est pas la mission proposée. Le projet protège les accès et les biens avec des moyens proportionnés ; il évite la surveillance des salles de vie, de sommeil, de change et sanitaires. Les caméras ne remplacent pas la qualité de l’accueil ni la relation avec les familles.
La porte contrôlée risque-t-elle de retenir les enfants lors d’une évacuation ?+
La sûreté est conçue avec les règles de sortie et de sécurité incendie applicables. On ne transforme pas une issue en obstacle. Déverrouillage, coupure et accès des secours se vérifient avec les responsables du bâtiment et figurent dans les essais.
Sources métier, notices et méthode +
Risques et références vérifiés le 11 octobre 2026 à partir des sources ci-dessous. Les images et maquettes illustrent un fonctionnement ; elles ne présentent pas une réalisation client. L’implantation, les réglages, les services et les résultats de réception se consignent pour votre site.
- Ministère des Solidarités — guide de sûreté des EAJE ↗
- Légifrance — CSP R2324-30, règlement de fonctionnement et mise en sûreté ↗
- Légifrance — obligations des ERP ↗
- CNIL — vidéoprotection des lieux ouverts au public ↗
- CNIL — vidéosurveillance au travail ↗
- Tevah — PACK SIP XE V1B · 590.8800 ↗
- Castel — lecteur LPK80 EVO et architecture de contrôle d’accès ↗
- Grenke — principe de la location financière professionnelle ↗
- Fabricant — PACK SIP XE V1B · 590.8800 ↗
- Tevah — ASC3202B · 1.0.01.25.11473-0005 ↗
- Fabricant — ASC3202B · 1.0.01.25.11473-0005 ↗
- Tevah — DoorProtect · 38099.03.WH1 ↗
- Fabricant — DoorProtect · 38099.03.WH1 ↗
- Tevah — MotionCam HDR · 117744.307.WH1 ↗
- Fabricant — MotionCam HDR · 117744.307.WH1 ↗
- Tevah — Hub 2 Plus · 38245.40.WH1 ↗
- Fabricant — Hub 2 Plus · 38245.40.WH1 ↗
Crèches / Passer au projet
Votre site.
Vos priorités. Votre budget.
Crèche / EAJE : accueil familles, entrée visiteurs, prestataires et fermeture ; financement adapté au statut du gestionnaire
- Séparer entrée et remise de l’enfant
- Protéger sans exposer l’intimité
- Comparer le périmètre utile, les services et le coût complet.
- Prévoir les essais de réception avec votre équipe.
Être rappelé pour mon projet
Choisissez votre besoin. Les détails techniques seront précisés avec un conseiller.