Pharmacie · Équipe, officine & garde · Guide visuel
Sécuriser une pharmacie :
protéger l’équipe au moment du refus
Une délivrance refusée, une garde seul au guichet, une réserve forcée : la protection doit fonctionner quand le pharmacien a déjà les mains prises.

Votre protection.
Ce qui compte pour votre activité
Un incident touche l’équipe, les médicaments et la continuité de l’accueil. L’objectif est de demander de l’aide, vérifier l’événement et protéger les zones fermées sans filmer les soins.
Le risque d’une officine ne se résume pas au cambriolage nocturne. L’Ordre documente les menaces liées aux refus de dispensation, les vols et les incidents pendant les gardes. Nous séparons les accès patients, le comptoir, la réserve et l’espace de confidentialité.
Pharmacies · Explorer les situations
Une officine, quatre moments à protéger
Choisissez le comptoir, la garde, la réserve ou la fermeture. La réponse change avec la présence de l’équipe.
La situation
Une personne insiste ou menace après un refus. Chercher son téléphone peut aggraver la situation.
L’équipe n’a pas besoin de quitter le comptoir pour signaler l’urgence.
Exercice annoncé depuis chaque poste, vérification de la réception et du relais si le premier contact ne répond pas. Aucun délai d’arrivée n’est garanti.
02 / Du problème à la réponse
Quatre situations.
Des missions précises.
La protection se décide à partir de vos horaires, des zones sensibles et des conséquences d’un incident.
L’équipe doit pouvoir demander de l’aide.
Une personne insiste ou menace après un refus. Chercher son téléphone peut aggraver la situation.
DoubleButton accessible discrètement depuis la position habituelle, centrale et destinataire convenus.
L’équipe n’a pas besoin de quitter le comptoir pour signaler l’urgence.
Prise en charge et essai sur votre site +
Une alerte volontaire signale le comptoir ; le centre applique une consigne d’agression distincte de l’intrusion.
Exercice annoncé depuis chaque poste, vérification de la réception et du relais si le premier contact ne répond pas. Aucun délai d’arrivée n’est garanti.
Vérifier avant d’ouvrir au guichet.
L’équipe réduite doit distinguer l’appel normal, l’accès autorisé et une tentative d’entrer dans l’officine.
Caméra sur le seuil privé, éclairage adapté, accès contrôlé existant et bouton d’appel d’aide.
Garder la relation avec le patient et une limite claire entre accueil de garde et accès aux locaux.
Prise en charge et essai sur votre site +
L’accueil valide la demande ; une intrusion sur un accès fermé suit la consigne de nuit.
Relire un passage à l’éclairage de garde et tester le bouton depuis le guichet. Ne pas étendre le cadrage inutilement au trottoir.
La porte arrière n’est pas une entrée libre.
Une livraison ou une porte tenue ouverte donne accès aux stocks et aux zones réservées.
Contact d’ouverture, caméra de passage et droits séparés pour la réserve hors horaires.
Vérifier qui a franchi le passage sans filmer les ordonnances ni les écrans de délivrance.
Prise en charge et essai sur votre site +
Une ouverture dans la plage protégée transmet une zone nommée ; la livraison se fait par une personne identifiée.
Essai porte fermée, porte ouverte et réception normale. La vidéo ne remplace pas la gestion des médicaments à accès restreint.
Une effraction doit arriver à quelqu’un.
Un vitrage ou un accès forcé pendant la nuit laisse l’équipe découvrir le dommage au matin.
Détection d’ouverture et de mouvement avec photos d’alarme dans les seules zones utiles.
Donner le bon secteur à vérifier et conserver l’événement pour le dossier.
Prise en charge et essai sur votre site +
Transmission vers le centre contracté, vérification et procédure d’accès/intervention définie.
Passage de recette derrière les rayons, réception des photos et essai de défaut de liaison.
La sécurité avant la confrontation
L’agencement, la formation et la conduite à tenir restent essentiels. Un bouton est un moyen d’alerter, pas une protection physique ni un dispositif DATI.
Comment le vérifier +
L’équipe s’entraîne à son utilisation sans confrontation réelle.
Le secret reste dans l’espace de soins
Consultations, vaccination, ordonnances, écrans et conversations ne deviennent pas des scènes de surveillance.
Comment le vérifier +
Cadrages relus avec le titulaire et accès aux images limité.

Un détail qui change la protection
La garde a besoin de sa propre procédure.
L’accueil de nuit autorise un parcours limité. Le bouton d’aide reste accessible et les stocks hors de ce parcours demeurent protégés.
Étudier cette situation sur mon site ↗Comptoir et garde : deux consignes
Le centre doit reconnaître une demande d’aide en présence du personnel, sans la traiter comme un détecteur oublié lors de la fermeture.
Les points à décider +
- Boutons repérés par poste
- Contact de secours connu
- Mode de garde testé
Réserve et surface de vente : deux droits
L’équipe peut travailler dans une zone autorisée pendant qu’une autre demeure armée. Les livraisons ont leur propre procédure.
Les points à décider +
- Codes individuels
- Plages réelles de livraison
- Stock sensible à accès limité
Une image utile et proportionnée
Le cadrage vise les passages et la scène de sécurité. Aucune reconnaissance faciale ni analyse médicale n’est proposée.
Les points à décider +
- Masquage des écrans
- Formalités des lieux ouverts au public
- Export par personnes habilitées
03 / Références Tevah vérifiées
Chaque équipement
répond à une mission.
La sélection ci-dessous sert les scénarios de ce guide. Le devis précise les quantités, la version, le raccordement et les services.
Demander de l’aide depuis le poste
Un geste volontaire transmet une demande d’aide au destinataire convenu, avec une consigne distincte de l’intrusion.
Référence, capacités et limites +
Bouton radio Jeweller ; appui simultané sur les deux touches ; comportement sonore configurable ; centrale compatible requise.
La réception et le relais se testent. Ce bouton ne constitue pas un DATI et ne garantit pas une arrivée immédiate des secours.
Signaler une ouverture intérieure
Nommer précisément la porte ouverte : réserve, accès de service ou local sensible.
Référence, capacités et limites +
Contact magnétique radio Jeweller ; entrée pour contact externe NC compatible ; pose capteur/aimant selon notice.
L’ouverture ne prouve ni identité ni verrouillage. Ambiance, métal, alignement et radio se vérifient ; ce modèle intérieur n’est pas présumé adapté au froid négatif ou au lavage au jet.
Vérifier une détection intérieure par photos
Recevoir des photos d’alarme dans une réserve ou un local fermé compatible, pour comprendre l’événement.
Référence, capacités et limites +
PIR intérieur ; détection jusqu’à 12 m / 88,5° selon installation ; Jeweller pour les événements, Wings pour les photos ; centrale photo compatible.
Cette référence n’est pas PhOD : aucune photo à la demande annoncée. Photos d’alarme et vidéo continue ont des rôles différents. Version HDR, conditions d’ambiance et accès aux photos au centre à confirmer.
Observer et relire une zone précise
Ajuster le cadrage au passage ou à la zone utile, avec classement humain/véhicule et avertissement local selon les réglages.
Référence, capacités et limites +
6 Mpx ; focale motorisée 2,7–12 mm ; intrusion et franchissement ; éclairage et avertissement sonore.
La portée d’éclairage annoncée jusqu’à 50 m ne garantit ni identification ni lecture de plaque. Tester la relecture sur le site.
Transmettre les alarmes et leurs défauts
Relier les détecteurs compatibles aux destinataires et traiter aussi les pertes de liaison.
Référence, capacités et limites +
Ethernet, Wi-Fi et deux SIM avec réseau mobile compatible ; photos avec détecteurs et versions compatibles.
SIM, abonnement, couverture et protocoles du centre sont à définir. La batterie de la centrale ne secourt pas à elle seule les caméras, le réseau et l’enregistreur.
- Une zone nomméeLe bon événement
- Un raccordement compatibleLa transmission testée
- Des éléments de vérificationLa situation comprise
- Une consigne et un relaisLa réponse organisée
Ce que comprend la télésurveillance +
Horaires, destinataires, défauts, images accessibles, relais et éventuelle intervention se définissent au contrat. Le centre applique les consignes après vérification ; une alerte n’entraîne pas automatiquement l’envoi des forces de l’ordre. La compatibilité entre centrale, photos, vidéo et logiciel du centre est reçue par essai.
04 / La trésorerie fait partie du projet
Préserver la trésorerie de l’officine
Le stock, les salaires et l’exploitation mobilisent déjà le budget. Une location étudiée peut répartir l’équipement, sous réserve de l’accord du financeur.
Traiter d’abord comptoir, garde et porte arrière
Conserver les caméras encore exploitables
Séparer matériel, télésurveillance et maintenance
Le bon budget.
La bonne mensualité.
Le point de départ est un exemple fictif adapté à l’échelle de votre activité. Ajustez le projet : budget, mensualité et durée se recalculent ensemble.
Comptoir, réserve et accès de service.
↔ Changez le budget pour calculer la mensualité, ou la mensualité pour calculer le budget correspondant. La durée et le taux modifient automatiquement les résultats.
+ 40,00 €/mois pour les services simulés.
Coût total sur 36 mois, mêmes services inclus5 940,00 € HT
136,90 € de financement + 40,00 € de services par mois.
0,00 € HT de frais initiaux simulés.
Dernière échéance matériel et pose : 136,85 € HT, ajustée aux arrondis.
Coût total sur 36 mois, mêmes services inclus6 368,35 € HT
Dans cet exemple : 428,35 € HT de coût financier et frais supplémentaires, répartis sur 36 mois. Les services sont comptés une seule fois de chaque côté.
Ce que suppose le calcul +
Mensualités constantes en fin de mois, financement de tout le budget matériel et pose, taux annuel nominal de 6 % choisi uniquement pour la simulation. Aucun apport ni valeur résiduelle. Les frais initiaux sont ajoutés au coût de location ; les mêmes services sont ajoutés aux deux options. La dernière échéance est ajustée aux centimes pour solder le financement. Une durée plus longue baisse la mensualité et peut augmenter le coût du financement.
Ces montants ne sont ni des tarifs Protectas ni une offre de grenke, Leasecom ou LOCAM. Le devis et le contrat fixent les quantités, la durée, les frais et les services. Calcul HT hors fiscalité, valeur résiduelle, option d’achat, frais de fin et évolution des prix. Accord du financeur requis ; durée ferme.
Les points à faire écrire
- Durée compatible avec le bail et un éventuel transfert
- Propriété, restitution ou option écrite selon la formule
- Reprise du contrat en cas de cession de l’officine
Une mensualité ne vaut pas une protection complète : comparez le coût total et la réponse prévue pendant vos gardes.
Protectas peut présenter une étude de location selon le projet, notamment auprès de grenke, Leasecom ou LOCAM. L’accord appartient au financeur. Maintenance et télésurveillance ne sont incluses que si les documents le prévoient.
La location financière pure ne donne pas d’option d’achat automatique. Pour devenir propriétaire, comparez l’achat ou une formule comportant une option écrite ; la durée, la sortie et la fin de contrat se lisent avant signature.
Comprendre le financement du projet ↗05 / Vos objections, avant de décider
Les questions de votre métier.
Des réponses concrètes.
Choisissez le sujet qui compte pour vous. Le budget, l’existant et la continuité se discutent dès la première étude.
Je dois financer mon stock avant des caméras.+
On chiffre d’abord les incidents qui interrompent l’accueil et les zones qui demandent une réponse. Un premier périmètre peut associer comptoir, accès arrière et fermeture. La location peut répartir le décaissement ; le financeur décide et le devis précise les zones encore non traitées.
Puis-je louer seulement le système de l’officine ?+
Une formule peut être étudiée pour les équipements et leur mise en service. La télésurveillance des gardes et le dépannage doivent apparaître séparément ou explicitement dans le loyer. Comparez à prestations identiques l’achat et tous les loyers.
Si je vends ou transfère la pharmacie, le contrat suit-il ?+
La cession de l’officine ne transfère pas automatiquement un contrat financier. Faites préciser l’accord requis du financeur, le transfert des matériels, les indemnités éventuelles et la protection pendant le déménagement.
Serai-je propriétaire à la dernière mensualité ?+
Seulement si la formule signée prévoit une option d’achat et ses conditions. En location financière pure, le rachat n’est pas automatique. L’offre doit préciser restitution, prolongation, préavis et éventuelle reconduction.
Mes caméras actuelles peuvent-elles rester ?+
Nous relisons une entrée, le comptoir et la réserve avec les éclairages réels. Une vue exploitable et sécurisée peut être conservée. L’audit vérifie aussi qui accède au logiciel, la durée des images et la possibilité d’un export.
Faut-il fermer l’officine pour la pose ?+
Les interventions se planifient par zone, en dehors des délivrances quand c’est possible. Le titulaire connaît les coupures et la protection temporaire. Les passages de câble sont préparés pour limiter poussière et accès aux locaux de soins.
L’alarme peut-elle fonctionner pendant la garde ?+
Oui, avec des groupes et des droits correspondant au guichet et au parcours autorisé. Les autres secteurs peuvent rester protégés. Le changement de titulaire de garde et les horaires exceptionnels se testent avec le centre.
Le bouton déclenche-t-il une sirène devant le patient ?+
Une consigne discrète et le comportement des sirènes peuvent être paramétrés selon l’étude. On vérifie le geste, la radio et le destinataire. Le bouton n’appelle pas automatiquement la police et ne remplace pas la conduite à tenir face à l’agression.
La vidéo surveille-t-elle mes vaccins au froid ?+
Non. Une sonde adaptée et le suivi pharmaceutique restent nécessaires. Un défaut du réfrigérateur peut être transmis après étude de l’interface et de la consigne ; une caméra ou la température interne d’un détecteur ne constitue pas ce suivi.
Que se passe-t-il si la fibre tombe ?+
Une voie mobile compatible et testée peut assurer certaines transmissions. Le stockage vidéo et la centrale ont des autonomies distinctes. Une coupure de recette montre ce qui reste enregistré, ce qui arrive au centre et qui reçoit le défaut.
Peut-on filmer l’ordonnance ou l’espace de vaccination ?+
Le projet évite les espaces de consultation et les données de santé affichées. Le titulaire définit la finalité, les habilitations, l’information et les formalités. Un masque de confidentialité et un cadrage des passages limitent la captation.
L’équipement répond-il à mon assurance ?+
Les exigences du contrat officine se vérifient avant le choix des références : protections physiques, certification éventuelle, maintenance et réponse. Aucun statut de certification de l’installation n’est déduit de la seule marque du matériel.
Sources métier, notices et méthode +
Risques et références vérifiés le 11 octobre 2026 à partir des sources ci-dessous. Les images et maquettes illustrent un fonctionnement ; elles ne présentent pas une réalisation client. L’implantation, les réglages, les services et les résultats de réception se consignent pour votre site.
- Ordre des pharmaciens — agressions, vols et situations difficiles ↗
- CNIL et CNOP — guide RGPD du pharmacien d’officine ↗
- Tevah — DoubleButton · 38103.79.WH1 ↗
- Fabricant — DoubleButton · 38103.79.WH1 ↗
- Tevah — DoorProtect · 38099.03.WH1 ↗
- Fabricant — DoorProtect · 38099.03.WH1 ↗
- Tevah — MotionCam HDR · 117744.307.WH1 ↗
- Fabricant — MotionCam HDR · 117744.307.WH1 ↗
- Tevah — IPC-HDW3649HP-ZAS-PV-2712-PRO ↗
- Fabricant — IPC-HDW3649HP-ZAS-PV-2712-PRO ↗
- Tevah — Hub 2 Plus · 38245.40.WH1 ↗
- Fabricant — Hub 2 Plus · 38245.40.WH1 ↗
Pharmacies / Passer au projet
Votre site.
Vos priorités. Votre budget.
Pharmacie : comptoir, garde, réserve et accès arrière
- La sécurité avant la confrontation
- Le secret reste dans l’espace de soins
- Comparer le périmètre utile, les services et le coût complet.
- Prévoir les essais de réception avec votre équipe.
Être rappelé pour mon projet
Choisissez votre besoin. Les détails techniques seront précisés avec un conseiller.