Santé / Un guide concret
Sécuriser un centre de santé ou un hôpital.
Protéger les équipes.
Préserver les soins.
Des images pour comprendre un incident, des accès maîtrisés, des locaux fermés protégés et un moyen d’appeler de l’aide : quatre solutions complémentaires, adaptées aux soins et à la confidentialité.
Découvrir les quatre solutions ↓
Une protection à votre échelle
Du cabinet regroupé
à l’hôpital.
Comprendre les faits, maîtriser les passages, détecter une intrusion, appeler un relais : chaque fonction a sa place dans le projet.
Centre de santé / cabinet regroupé
Étudier les entrées, les locaux réservés et la fermeture : vidéo ciblée, badges, intrusion et moyen d’appeler de l’aide selon les situations.
Clinique / établissement de soins
Séparer les parcours publics et réservés, protéger les locaux fermés et organiser les alertes, tout en préservant la confidentialité et la continuité des soins.
Hôpital / site avec plusieurs bâtiments
Coordonner vidéo, accès, alarme et réponse humaine avec la sûreté, les soins, la DSI et le DPO. L’existant et les essais se traitent bâtiment par bâtiment.
Pourquoi partir de l’organisation de l’équipe ? +
Les violences en santé sont documentées par l’ONVS. Son rapport 2025 porte sur les signalements volontaires de 2023–2024 : il ne mesure pas le risque de votre établissement. Nous partons de vos situations, des horaires et de l’organisation de l’équipe pour choisir les équipements. Rapports ONVS ↗
Prévention, accueil, formation et accompagnement après un incident complètent les équipements. Les scénarios ci-dessous illustrent des choix de conception ; ils ne décrivent pas une installation client.
01 / Quatre fonctions complémentaires
Voir. Maîtriser.
Détecter. Appeler un relais.
Chaque solution répond à un risque différent. Ensemble, elles protègent les personnes, les passages et les locaux, avec un résultat vérifiable pour chacune.
Vidéosurveillance

Comprendre les faits.
Une entrée dégradée, un passage contesté : retrouver une image utile dans les zones justifiées, sans filmer les soins.
- Accès cadré
- Archive protégée
- Faits relus
Une séquence exploitable pour documenter un incident, accessible aux seules personnes habilitées.
L’essai qui valide le résultat
Relire et exporter un passage réel, avec le contre-jour, les masques et l’horodatage vérifiés.
Contrôle d’accès

Maîtriser les passages.
Un badge perdu, un code partagé : distinguer les espaces publics et réservés avec des droits individuels, par porte et horaire.
- Badge présenté
- Droit vérifié
- Passage autorisé
Retirer une autorisation et adapter les accès aux équipes, gardes et prestataires, sans bloquer les secours.
L’essai qui valide le résultat
Tester un badge accepté, refusé et révoqué, la fermeture de porte et l’évacuation avec le responsable compétent.
Alarme & télésurveillance


Protéger les locaux fermés.
La réserve est inoccupée, le service reste actif : détecter une ouverture suspecte sur le bon secteur et transmettre l’événement.
- Zone armée
- Intrusion détectée
- Consigne appliquée
Une alerte identifiée, vérifiée et prise en charge selon l’organisation ou le contrat de télésurveillance.
L’essai qui valide le résultat
Ouvrir le local armé, vérifier la réception, puis essayer la perte de liaison et la procédure dégradée.
Boutons anti-agression


Pouvoir appeler un relais.
Une tension à l’accueil ou une personne menacée en déplacement : déclencher une demande d’aide depuis un point fixe ou sur soi.
- Bouton actionné
- Alerte reçue
- Relais sollicité
Un appel discret disponible pendant l’activité, avec un destinataire et un remplaçant désignés à l’avance.
L’essai qui valide le résultat
Déclencher dans les positions et zones prévues, puis vérifier réception, identification et prise en charge.
Photos officielles Hikvision et catalogue Tevah. Références détaillées plus bas. Une caméra, un contrôleur, un détecteur ou un bouton s’intègrent dans un système complet ; ils ne remplacent pas une organisation de réponse.
Approfondir l’anti-agression : le parcours d’une alerte
Du bouton à la prise en charge
Démonstration · aucune alerte envoyée

Étape 1 sur 4 · Déclencher
Un geste discret, à portée de main.
L’agent appuie simultanément sur les deux touches du DoubleButton, fixé à portée de main à l’accueil. Cette demande d’aide est distincte d’une détection d’intrusion.
La position et l’usage sont essayés avec l’équipe, dans sa posture de travail habituelle.
Vous pouvez aussi choisir chaque étape directement.
Retour lumineux : confirmation de réception par le hub, selon la notice. Il ne confirme pas qu’une personne intervient.
La consigne commence dès réception. L’aide n’est pas conditionnée à l’obtention d’une vidéo.
L’agression peut être signalée lorsque l’intrusion est désarmée. Mode discret, appui, réception et réponse sont configurés et testés avec l’équipe.
Chute, immobilité ou localisation demandent une étude dédiée. L’identifiant du bouton porté ne fournit pas une position précise. Le bouton ne remplace ni l’appel malade ni la sécurité incendie.
02 / Partir du quotidien
Le problème.
La réponse utile.
Incident à l’entrée, accès indésirable, local fermé ou personne menacée : quatre situations, quatre réponses à adapter à votre établissement.
Les versions divergent. Il faut pouvoir relire les faits.
Dégradation d’une entrée, passage contesté ou incident à l’accueil : un récit seul peut laisser des questions sans réponse.
Une caméra cadrée sur la zone utile, un enregistrement protégé et un export réservé aux personnes habilitées. Consultations et données médicales restent hors champ.
Retrouver un événement exploitable pour comprendre ce qui s’est passé, sans filmer les soins ni surveiller en permanence les équipes.
L’essai à demander +
Relire puis exporter un passage de jour et de nuit, au contre-jour réel. Contrôler les masques, l’horodatage et les droits de consultation.
Le public est accueilli. Les réserves restent protégées.
Un code collectif circule, une clé se perd ou un visiteur suit une circulation vers les locaux du personnel.
Des badges individuels et des droits par porte, fonction et horaire. Les accès de garde et des prestataires sont prévus ; les badges perdus sont révoqués.
Retirer une autorisation sans redistribuer toutes les clés, tout en conservant un parcours adapté aux soins et aux secours.
L’essai à demander +
Badge autorisé, refusé et révoqué, porte laissée ouverte, garde, fauteuil ou brancard selon l’usage et évacuation validée.
La réserve ferme. Le service de nuit continue.
Une intrusion dans un local inoccupé doit être signalée, sans transformer les déplacements de la garde ou du nettoyage en fausses alertes.
Contacts d’ouverture et détection adaptée dans les zones réellement fermées, armement par secteur et transmission à une équipe ou un centre sous contrat.
Recevoir un événement identifié, le vérifier selon la consigne et protéger les locaux fermés pendant que les soins se poursuivent ailleurs.
L’essai à demander +
Ouvrir le local armé pendant qu’une personne circule dans le service actif. Vérifier réception, consigne, perte réseau et reprise après panne.
Une personne est menacée. Un relais doit être joignable.
À l’accueil ou en déplacement, sortir son téléphone ou rejoindre un autre poste peut être difficile.
Un bouton fixe à portée de main et/ou un bouton porté dans les zones testées. Un répondant et un remplaçant savent comment prendre en charge l’alerte.
Demander de l’aide pendant l’activité, avec un point fixe identifié ou une procédure pour retrouver le porteur.
L’essai à demander +
Geste en position réelle, transmission à chaque niveau, réception au bon poste, relève et procédure lorsque le premier répondant est indisponible.
03 / Reconnaître les équipements
De vrais produits.
Une mission pour chacun.
Photos fabricants et fournisseurs, références exactes. Ces exemples se choisissent après étude de votre site, de l’existant et de l’organisation ; le stock se confirme au devis.
01 / 1 référenceVidéosurveillance

Relire un passage utile
Documenter les faits à un accès ou dans une circulation autorisée, avec un cadrage proportionné qui préserve les soins.
Fonctions, limites et essai
- Caméra réseau 8 Mpx avec éclairage hybride selon la configuration.
- Les fonctions micro, haut-parleur et avertissement ne sont pas une raison de les activer en santé.
- Enregistreur, durée de conservation, droits de lecture et export sont à définir.
À connaître. Les mégapixels ne prouvent pas une identification. Exclure les actes de soins, espaces intimes, documents et écrans médicaux du champ ; enregistrement sonore désactivé dans ce projet.
À tester. Relire un passage réel de jour et de nuit, vérifier le contre-jour, les masques et l’accès aux archives autorisées.
02 / 1 référenceContrôle d’accès

Réserver les portes aux personnes autorisées
Attribuer des droits par porte et par horaire, puis retirer un badge perdu ou devenu inutile.
Fonctions, limites et essai
- Contrôleur réseau : deux portes en entrée simple ou une porte en entrée/sortie selon l’architecture.
- Lecteurs compatibles RS-485 ou Wiegand, organes de fermeture et alimentation à prévoir.
- Plages horaires et journal d’événements ; un badge peut être révoqué.
À connaître. Ce boîtier n’est pas un lecteur de badge ni une porte équipée. La sortie et le comportement en cas d’incendie ou coupure doivent respecter les règles applicables ; aucune biométrie n’est nécessaire à cette proposition.
À tester. Essayer badge autorisé, badge interdit, badge révoqué, porte maintenue ouverte et évacuation avec le responsable compétent.
03 / 2 référencesAlarme & télésurveillance

Détecter une ouverture après fermeture
Nommer la porte concernée lorsqu’un accès intérieur protégé s’ouvre, puis appliquer la consigne de vérification.
Fonctions, limites et essai
- Contact d’ouverture radio Jeweller pour intérieur, avec capteur et aimant.
- Centrale Ajax compatible ; comportement d’alarme et temporisations selon la configuration.
- À compléter par les protections mécaniques et une détection volumétrique lorsque l’étude l’exige.
À connaître. Une ouverture ne prouve ni identité, ni effraction, ni bon verrouillage. Le contact ne détecte pas une personne déjà présente dans une pièce.
À tester. Tester l’ouverture réelle, l’alignement capteur/aimant, la liaison radio, les horaires et la consigne de nettoyage ou de garde.

Transmettre l’alarme aux bons destinataires
Réunir les événements d’agression et d’intrusion dans une centrale compatible, avec des consignes distinctes.
Fonctions, limites et essai
- Liaisons Ethernet, Wi-Fi et deux cartes SIM compatibles avec les réseaux mobiles pris en charge.
- Notifications aux utilisateurs et liaison avec un centre de télésurveillance selon configuration et contrat.
- Une batterie interne secourt la centrale, pas automatiquement les caméras, le réseau ni l’enregistreur.
À connaître. Abonnements, couverture mobile et protocole accepté par le centre sont à confirmer. Un hôpital complet demande une architecture étudiée ; cette centrale ne valide pas à elle seule la couverture de tous ses bâtiments.
À tester. Simuler la perte de la liaison principale et une coupure électrique annoncée, puis vérifier réception et remontée des défauts.
04 / 2 référencesBoutons anti-agression

Demander de l’aide depuis l’accueil
Un geste discret, accessible depuis le poste habituel, transmet une alerte d’agression même pendant les horaires ouverts.
Fonctions, limites et essai
- Deux touches à presser simultanément ; une seule ne déclenche pas l’alarme.
- Holder distinct fixé sur une surface, par exemple sous le comptoir, selon la notice.
- Centrale Ajax compatible et destinataires configurés ; sirènes activées ou non selon le protocole.
À connaître. Le voyant local ne prouve pas qu’une personne a pris l’alerte en charge. Le support est vendu séparément ; aucun appel direct à la police ni délai de secours garanti. Entretien du boîtier à valider avec l’hygiène : la notice exclut les produits contenant notamment alcool, acétone et solvants actifs.
À tester. Exercice annoncé : geste à la position réelle, événement reçu, destinataire joignable, remplaçant et réponse convenue.

Garder le moyen d’alerte avec soi
Le personnel qui se déplace peut signaler une menace sans revenir à l’accueil, dans les zones où la liaison a été validée.
Fonctions, limites et essai
- Une touche ; mode Panique et type d’événement adaptés à l’agression.
- Protection contre l’appui accidentel configurable : appui long ou double pression.
- Port possible au poignet, sur un cordon ou un porte-clés selon la notice ; intrusion désarmée possible.
À connaître. Le mode Commande est un autre usage. Button ne détecte ni chute ni malaise et ne fournit pas une localisation automatique de son porteur ; il ne devient pas un DATI. Nettoyage, partage et port doivent être compatibles avec le protocole d’hygiène et la notice.
À tester. Essai dans chaque zone autorisée et à chaque niveau, avec le bouton porté et la gestuelle retenue. Organiser la remise à chaque relève.
Un lecteur ou un bouton seul ne constitue pas un système complet. Centrale, liaisons, alimentation, réception, serrure, stockage et prestations sont définis ensemble, selon leur rôle.

04 / Les bonnes zones, simplement
Accueillir le public.
Protéger ce qui doit l’être.
Une vue utile à l’incident, des images réservées aux personnes habilitées.
VIDÉO SI JUSTIFIÉE ET AUTORISÉEBadge individuel et droits adaptés. Le passage des secours et l’évacuation restent prévus.
ACCÈS CONTRÔLÉHors champ dans le projet standard présenté. Dossiers et écrans ne sont pas filmés.
CONFIDENTIALITÉ PRÉSERVÉELa vidéo : comprendre un incident sans filmer les soins+
Cadrer les accès et les circulations nécessaires peut aider à reconstituer un incident. Les portes vitrées, le contre-jour et les mouvements sont vérifiés dans l’enregistrement, puis dans un export d’essai.
Pour ce projet, les consultations, actes de soins, chambres, toilettes et espaces de repos sont exclus du périmètre standard. Les dossiers et écrans de santé restent hors champ ou masqués. Les flux ne sont pas affichés à la vue du public. Le cadre particulier de certains établissements ne se déduit pas de ce guide.
Finalité, information, autorisation préfectorale des espaces ouverts au public, habilitations, traçabilité et durée justifiée sont étudiées avec l’établissement et son DPO. Pas d’enregistrement sonore dans le projet présenté. CNIL — vidéoprotection, mars 2026
Le contrôle d’accès : réserver les bonnes portes aux bonnes personnes+
Un badge individuel peut recevoir des droits par porte et horaire. Lorsqu’il est perdu ou que la mission se termine, son autorisation peut être retirée. Un lecteur fonctionne avec un contrôleur, une serrure, une alimentation et une configuration adaptés : il ne protège pas une porte à lui seul.
Aux entrées secondaires, un interphone peut permettre d’identifier une demande avant l’ouverture selon l’organisation retenue. Les accès de garde, les prestataires, les personnes à mobilité réduite, les brancards et les secours sont intégrés à l’étude. Les sorties et le comportement en coupure sont validés avec la sécurité incendie. Contrôle d’accès, inventaire des médicaments et confidentialité du dossier patient répondent à des missions distinctes.
Un badge accepté, un badge refusé, un badge perdu révoqué et une porte correctement refermée. Le contrôle d’accès ne doit pas empêcher l’évacuation.
L’alarme : protéger les locaux fermés, garder les services actifs+
Dans un centre fermé, les accès et les volumes retenus peuvent être armés. Dans un hôpital ouvert la nuit, les locaux fermés sont séparés des circulations et des services occupés. Les boutons d’agression suivent leur propre protocole.
La télésurveillance suppose une réception compatible, un contrat et des consignes. Les batteries de la centrale ne secourent pas automatiquement les caméras, le réseau, les lecteurs ou le poste de réception. Les voies de transmission et les fonctions maintenues en panne sont écrites et testées.
Une ouverture du local fermé déclenche l’événement prévu ; le déplacement normal de la garde ne crée pas d’alerte ; chaque événement a un destinataire disponible.
Le bouton anti-agression : un geste discret, une réponse organisée+
À l’accueil, un bouton fixe évite de chercher un téléphone. En déplacement, un bouton portatif reste avec la personne. Un message exploitable indique le point fixe ou l’identifiant du dispositif porté ; ce dernier n’est pas une localisation automatique.
Le DoubleButton Ajax exige l’appui simultané sur ses deux touches. Button peut fonctionner en mode Panique avec protection contre les appuis involontaires configurée. Le retour lumineux décrit la transmission prévue par la notice, pas l’arrivée d’un intervenant. DoubleButton · Button
Une alerte d’agression peut être active lorsque l’alarme intrusion est désarmée. Réception interne, centre de télésurveillance et consignes sont définis et testés ; un bouton seul ne déclenche pas une intervention policière automatique.
La technologie complète une organisation de prévention+
L’accueil, l’information sur l’attente, la confidentialité, la formation, les possibilités de retrait et l’accompagnement après un incident font partie de la prévention. Le dispositif technique complète ces mesures. INRS — prévention des violences externes
Pour les établissements concernés, le référentiel HAS 2025 traite la sécurité des professionnels au critère 3.2-07 : risques, plan adapté, préparation et évaluation. Une installation ne délivre pas une certification. La direction articule le projet avec son plan de sécurisation et son évaluation des risques. HAS — certification des établissements
Sûreté, appel malade, sécurité incendie et confidentialité du dossier patient ont des missions différentes. Leurs responsables valident les interfaces, les procédures et les essais nécessaires avant la mise en service.
05 / Le budget fait partie du projet
La protection utile.
Un financement compris.
Un centre de quelques praticiens et un hôpital ont des projets différents. Nous dimensionnons le périmètre, puis comparons achat et location quand le statut et les règles d’achat le permettent.
Prioriser
Commencer par les risques et les relais disponibles. Garder l’existant utile et phaser les compléments si nécessaire.
Comparer à périmètre égal
Matériel et pose, maintenance, transmissions, réception et télésurveillance : chaque poste est identifié, inclus ou séparé.
Préserver la trésorerie
La location financière peut répartir les décaissements, sous réserve d’acceptation. Le coût total et la durée ferme restent visibles.
Ce qui doit être écrit dans une offre de location +
Montant des loyers, durée ferme, coût total et frais ; services inclus ou distincts ; conditions de sortie anticipée, préavis, restitution et éventuelle reconduction. Une option d’achat n’existe que si la formule et le contrat la prévoient ; elle n’est pas automatique en location financière pure.
L’éligibilité dépend notamment de la structure, des règles de commande applicables et de la décision du financeur. Les contraintes d’un établissement public sont examinées séparément. Aucun avantage fiscal, financement accepté ou économie sur les incidents n’est présumé.
06 / La preuve sur votre site
Avant de livrer,
faire fonctionner la chaîne.
Essais organisés avec les destinataires avertis. Les résultats et les limites sont consignés avec l’établissement.
- 01
Une vidéo exploitable
Passage retrouvé, export lisible, droits maîtrisés et soins hors champ.
- 02
Des accès maîtrisés
Badge révoqué refusé, porte refermée, parcours de garde et sortie validés.
- 03
Une intrusion prise en charge
Bon secteur armé, événement reçu, consigne appliquée et défaut réseau essayé.
- 04
Un relais pour l’équipe
Bouton fixe et porté testés, point identifié, répondant et remplaçant joignables.
La réception vérifie aussi les fonctions réellement secourues, la reprise après panne et les procédures dégradées. Le suivi porte sur les défauts, les alertes involontaires et les corrections ; aucun délai d’intervention ni gain financier n’est garanti par la seule pose du matériel.
07 / Vos questions concrètes
Décider avec
les bonnes réponses.
Réception, confidentialité, existant, continuité et financement : ouvrez la question qui vous concerne.
Quelles zones filmer sans porter atteinte à la confidentialité ?+
Le projet présenté vise les accès et les circulations retenus pour leur utilité. Les consultations, soins, chambres et lieux d’intimité sont exclus du périmètre standard ; dossiers et écrans restent hors champ ou masqués. L’établissement étudie la finalité, les droits, l’information, les autorisations et la conservation avec son DPO. La vidéo ne sert pas à surveiller en permanence le travail des soignants.
Peut-on contrôler une porte sans gêner les soins et les secours ?+
Le projet prévoit les droits des équipes, les gardes et les prestataires, mais aussi les passages avec un fauteuil ou un brancard selon l’usage. Lecteur, contrôleur, fermeture et alimentation sont étudiés ensemble. Le fonctionnement normal, l’évacuation, l’incendie et la coupure sont validés avec les responsables compétents. Un badge révoqué doit être refusé ; une sortie de secours ne doit pas devenir un obstacle.
Comment armer les réserves quand le service reste ouvert la nuit ?+
L’alarme est divisée en secteurs correspondant aux locaux réellement fermés. Les circulations et les services actifs gardent le fonctionnement prévu. Contacts d’ouverture, détection volumétrique si nécessaire, horaires de nettoyage et accès de garde sont réglés et essayés ensemble. La télésurveillance repose sur une réception compatible, un contrat et des consignes de vérification et de prise en charge.
Bouton fixe ou portatif : qui reçoit l’alerte et comment retrouver le soignant ?+
Un répondant interne, un poste de sûreté et/ou un centre sous contrat compatible reçoivent l’alerte selon le protocole prévu, y compris pendant l’activité. Le point fixe est nommé ; l’identifiant du bouton porté ne fournit pas une position précise et demande une procédure pour retrouver la personne. Relève et remplaçant sont prévus. Le bouton ne déclenche pas automatiquement l’envoi de la police. Une détection de chute ou une localisation demande une étude DATI distincte.
Peut-on garder les caméras et le système existants ?+
Oui, lorsqu’ils répondent au besoin et s’intègrent au projet. Nous vérifions le champ utile, l’enregistrement, les versions, les droits, le réseau et les interfaces d’alarme. La compatibilité d’un flux vidéo ne garantit pas la réception des événements. L’étude distingue le matériel conservé, les compléments et les essais nécessaires.
Comment installer sans désorganiser les consultations ?+
La pose est phasée avec l’établissement : horaires, zones de chantier, hygiène, accès, coupures prévues et essais sont organisés avant l’intervention. Les méthodes de fixation et d’entretien des références retenues sont vérifiées. Une gêne éventuelle est anticipée ; aucune promesse de zéro interruption n’est faite sans étude du site.
Que reste-t-il en service si Internet ou l’électricité coupe ?+
Cela dépend des équipements réellement secourus, des liaisons, du réseau mobile et du poste de réception. Le devis précise les fonctions maintenues, l’autonomie prévue, les défauts transmis et la procédure dégradée. Un essai de panne puis de reprise vérifie cette chaîne ; une centrale sur batterie ne garantit pas l’alimentation de tous les autres équipements.
Peut-on financer le projet en location ?+
Selon le statut de l’établissement, ses règles d’achat et l’accord du financeur, Protectas peut étudier achat et location financière. Nous comparons le même périmètre : matériel, pose, maintenance, réception/télésurveillance, transmissions et frais. Loyers, coût total, durée ferme, restitution, reconduction et sortie doivent être explicites. La location financière pure n’a pas d’option d’achat automatique. Aucun tarif, gain fiscal ou financement accepté n’est présumé.
Sources, photos et méthode +
Guide vérifié le 14 octobre 2026. Sources publiques, notices constructeurs et catalogue Tevah. Les photos commerciales correspondent aux références citées. Les deux scènes ont été créées pour illustrer un contexte fictif ; elles ne prouvent pas une installation, un établissement ou une équipe client.
- ONVS — rapports annuels, édition 2025 (signalements 2023–2024) ↗
- INRS — prévention des agressions et violences externes ↗
- INRS — dispositifs d’alarme du travailleur isolé ↗
- INRS — travail isolé, Travail & sécurité de novembre 2025 ↗
- CNIL — vidéoprotection, mise à jour du 9 mars 2026 ↗
- CNIL — vidéosurveillance au travail ↗
- CNIL — sécurité et confidentialité du dossier patient ↗
- HAS — certification des établissements, référentiels 2025 et 2027 ↗
- Ajax — notice DoubleButton ↗
- Ajax — notice Button ↗
- Ajax — DoubleButton noir + Holder ↗
- Ajax — Button noir ↗
- Ajax — Hub 2 Plus blanc ↗
- Ajax — DoorProtect blanc ↗
- Hikvision — DS-2CD2387G3-LIS2UY/SL ↗
- Dahua — ASC3202B ↗
- Tevah — DoubleButton noir + Holder ↗
- Tevah — Button noir ↗
- Tevah — Hub 2 Plus blanc ↗
- Tevah — DoorProtect blanc ↗
- Tevah — DS-2CD2387G3-LIS2UY/SL ↗
- Tevah — ASC3202B ↗
Un projet adapté à votre établissement
Vos équipes.
Vos horaires. Vos priorités.
À partir des situations rencontrées, des accès et de l’existant, préparons les équipements, la réponse humaine, les essais et le budget avec vos responsables.