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Le calendrier à connaître en septembre 2026

La fiche Arcep mise à jour le 10 septembre 2026 annonce une extinction 2G métropolitaine en 2026 : Orange par vagues, SFR le 15 novembre, Bouygues Telecom avec des premières zones le 15 novembre puis une généralisation du 1er au 15 décembre. Free ne dispose pas de réseau 2G propre et suit le calendrier Orange pour cet usage. Pour la 3G, l’Arcep indique 2028 chez Orange, fin 2028 chez SFR, fin 2029 chez Bouygues ; aucune date n’est annoncée pour Free dans cette fiche [1].

Ces dates sont des calendriers opérateurs, pas une loi imposant une nouvelle alarme à tous les bâtiments. Elles peuvent évoluer et le détail territorial compte. Faites confirmer par votre fournisseur la date applicable à votre SIM et à votre adresse, surtout si l’abonnement porte le nom d’un prestataire plutôt que celui du réseau mobile.

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Ce qui peut être concerné, même si tout semble fonctionner

L’Arcep cite notamment les alarmes connectées, les équipements de télésurveillance et les interphones ou visiophones utilisant encore la 2G/3G [1]. Un système peut avoir plusieurs chemins de communication : Internet pour l’application et un modem mobile pour le secours. Ne vérifiez donc pas seulement la fonction utilisée chaque jour.

Imaginez une résidence fictive dont les badges ouvrent toujours le portail, mais dont l’interphone appelle les résidents par un ancien module cellulaire. La fermeture du réseau pourrait affecter les appels sans supprimer l’ouverture par badge. Ce scénario pédagogique montre pourquoi le diagnostic doit porter sur chaque fonction, et non sur une étiquette générale « contrôle d’accès ».

  • Alarme : transmission principale, secours mobile et remontée des défauts.
  • Interphone : appel vocal, visiophonie, commande d’ouverture et administration.
  • Abonnement : opérateur hôte, services voix/SMS/données et échéance contractuelle.
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Changer la SIM ne suffit pas : vérifier le modem et la voix

Orange distingue, pour ses clients IoT, les modules adaptés aux données/SMS et les modules 4G VoLTE lorsque l’usage inclut la voix [2]. La mention « 4G » n’est donc pas à elle seule une preuve que tous les appels d’un interphone fonctionneront. Il faut valider ensemble le matériel, son logiciel, l’abonnement et les services autorisés.

Demandez une confirmation écrite sur la référence exacte installée. Une réponse portant sur une gamme récente ne suffit pas pour votre ancienne révision. Faites aussi préciser si le remplacement conserve les appels actuels, impose une application aux résidents ou change la façon de recevoir une alerte. Ces différences ont un impact concret sur l’usage et le budget.

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La fiche de contrôle à transmettre au mainteneur

Pour obtenir une réponse exploitable, réunissez un inventaire simple. Ne démontez pas une centrale et ne coupez pas une liaison de sécurité pour effectuer vous-même un essai. Le mainteneur pourra relever les références techniques et organiser les tests avec le centre de réception concerné.

  • Bâtiment, équipement, référence exacte de la centrale ou de la platine et du transmetteur.
  • Technologies utilisées aujourd’hui, y compris le canal de secours.
  • Services indispensables : recevoir un appel, une image, un défaut ou une commande d’ouverture.
  • Compatibilité confirmée après fermeture du réseau et preuve fournie par le fabricant.
  • Responsable de l’abonnement, date de migration proposée et interlocuteur en cas d’échec.
  • Essais prévus, interruption éventuelle et dispositif temporaire convenu.
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Moderniser sans remplacer ce qui reste utile

Nous recommandons de comparer trois options : remplacement du seul module lorsque le fabricant le prévoit ; évolution de la centrale ou de la platine si le module ne peut pas être adapté ; rénovation plus large si l’équipement cumule obsolescence et défauts d’usage. Demandez le motif technique de chaque remplacement, sans accepter un changement complet justifié uniquement par le mot « 2G ».

Une liaison IP avec secours mobile peut être étudiée, mais elle doit rester cohérente avec la disponibilité du réseau du bâtiment. La couverture dans le local technique, l’alimentation secourue et la réception réelle des événements doivent être examinées. Un téléphone qui capte devant l’immeuble n’est pas un procès-verbal de recette de l’installation.

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Réceptionner la migration avec des essais de bout en bout

La recette proposée par Protectas suit le service réellement attendu : un événement de test est émis, reçu au bon endroit, reconnu puis clôturé. Pour un interphone, on vérifie l’appel, l’échange vocal et l’ouverture autorisée. Pour une alarme, l’essai avec le centre de télésurveillance est planifié afin de ne pas déclencher une intervention injustifiée.

Le compte rendu doit distinguer les fonctions testées, les réserves et les actions restantes. Si une panne de liaison ou une coupure d’alimentation est simulée, elle doit être encadrée par le professionnel et compatible avec les contraintes du site. Une réception sérieuse vaut mieux qu’une simple capture d’écran affichant « connecté ».

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Le budget à comparer et la prochaine action utile

Comparez le coût total : matériel, installation, abonnement, éventuelles licences, maintenance et essais. Demandez aussi qui mettra à jour les coordonnées des résidents ou les consignes du centre de réception. Un prix bas qui omet cette reprise peut déplacer le travail vers le syndic ou le commerçant.

Depuis Bonneuil-sur-Marne, Protectas Systèmes peut étudier les équipements de votre copropriété ou entreprise en Île-de-France ; les projets au-delà sont examinés selon leur périmètre. Pour préparer l’échange, une liste des équipements et de leurs usages suffit. N’envoyez aucun code d’accès ni mot de passe par un formulaire de devis.

Questions fréquentes

Les réponses essentielles

Faut-il changer toute l’alarme à cause de la fin de la 2G ?+

Pas nécessairement. Si un transmetteur compatible existe pour la centrale, une évolution ciblée peut suffire. La compatibilité exacte et l’état du reste de l’installation doivent être vérifiés.

Mon interphone possède une SIM 4G : est-il forcément prêt ?+

Non. Le modem, le logiciel et le service voix éventuel doivent aussi être compatibles. Faites confirmer le fonctionnement complet après extinction, pas seulement l’accès aux données.

La fin de la 2G et la fermeture du cuivre sont-elles la même chose ?+

Non. La première concerne un réseau mobile ; la seconde le réseau fixe historique. Une installation peut dépendre de l’un, de l’autre ou des deux. Orange les distingue dans sa documentation [3].

Peut-on attendre la première panne pour migrer ?+

C’est déconseillé pour un équipement de sécurité. Prévoir l’évolution permet de choisir une date, organiser les essais et définir les mesures temporaires avec le mainteneur.

Sources consultées

Références officielles et techniques

La réglementation et les caractéristiques évoluent. Nous vérifions les textes et la référence exacte au moment du projet.